: C'est la mesure donnée par le nombre de syllabes prononcées dans le vers qui amène à distinguer les vers pairs des vers impairs.
Le trisyllabe
: Vers de trois syllabes
Le tétrasyllabe
: Le vers de quatre syllabes ou tétrasyllabe convient aux pièces fugitives.
Le pentasyllabe
: Vers de cinq syllabes, rare, exepté dans les idylles, les cantates et les chansons populaires
L'hexasyllabe
: Le vers de six syllabes ou hexasyllabe ou demi-alexandrin ne s'emploie guère seul que dans le genre lyrique, et s'entremêle le plus souvent avec
des vers plus long.
L'heptasyllabe
: Vers de sept syllabes, très courant dans notre poésie. il est aussi assez fréquemment
employé dans les chansons du Moyen Âge, soit seul, soit avec d'autres vers.
l'octosyllabe
: Vers de huit syllabes très employés au Moyen-Age dans les fabliaux, les chansons de geste, la poésie lyrique et la poésie légère.
L'ennéasyllabe
: Vers de neuf syllabes qui est d'un rythme difficile à saisir, et son emploi a toujours été très rare. Il convient aux pièces destinées au chant.
Le décasyllabe
: Le décasyllabe fut tour à tour nommé vers commun, vers épique, puis décasyllabe.
C'est un vers de dix syllabes qui a été particulièrement utilisé au Moyen Âge.
L'hendécasyllabe
: Vers de onze syllabes (emploi rare)
L'alexandrin
: Vers de douze syllabes. On le considère comme le vers qui convient le mieux à l'épopée, à la poésie dramatique, didactique, à l'élégie, etc. On en fait
même un usage fréquent dans la poésie lyrique.