A l'antre de notre alcôve esseulée
Je ferme les yeux à ton être désiré
Je m'envole au fantasme de ton corps
En savoure ses délices et m'évapore
Respirant le bel arôme de ta peau
Je m'enivre de ton souffle et de tes mots
Je danse à l'amour lointain et pur
Et sécrète l'excitation à ton sexe dur
Je rêve au doux galbe de tes fesses
Ton torse chaleureux et tes caresses
Tout ton être m'appelle à la volupté
Tout mon être brûle de cette réalité
Ton image ainsi exaltée m'ensorcelle
Et m'envie cette multitude charnelle
Dans la passion nous ne faisons plus qu'un
Tes mains et ton corps sont alors miens
Mes mouvements effeuillent l'émotion
Effleurent mes seins et mon cœur en tourbillon
Je loue mon imagination créatrice
Et frissonne à mes doigts complices
Mon sang et ma chair vibrent et transent
A mes mains parcourant mon existence
Jusqu'à mon sexe conquis et passionné
Que j'honore avec frénésie et sensualité
Je me délecte à cet érotisme solitaire
En fantasmant à ton être en amour
J'atteins un instant l'essence première,
J'orgasme et m'évanoui dans cet éclat de velours
12.2004
N'essence
L'Univers tout entier se livre au grand voyage
S'initie à ses mystères dans le plus beau libertinage
Et les substances en alcôves délirantes et sensuelles
Se font nymphes et priapes du plaisir originel.
Le nuage opalin, au bord du grand ciel
Murmure sa romance à la brume du soir
Et l'étoile éveillée au temple du soleil
Danse diamantine aux lumières du noir.
Le cristal nuité s'évapore doucement
Dans les suaves arômes des eaux enflammées
Tous les éléments s'étreignent tels des amants
Et honorent de leur puissance les sexes fantasmés.
L'Univers tout entier se berce dans ses fluides exquis
S'éveille à la chair dans la plus belle orgie
Et les amants et leurs essences s'aquarellent de luminance
Et créent l'Humanité de cette sublime transcendance.
07.2003
Eclats
A la lumière de l'étoile diamant
Le chant cristallin de la nuit du poète
Berce les charmes d'un sommeil absent
Et dessine sans pudeur deux silhouettes.
A l'appel transparent de l'alcôve ravie
Des draps blancs naissent les couleurs
La feuille et l'arbre morts deviennent cris
Les anges de lune ainsi oublient les heures.
La douce harmonie des souffles velours
Accompagne le ballet avec tant de grâce
Que le ciel entrouvert se fait sourd
Et qu'ici et là le monde s'efface.
Par l'offrande d'un secret enfin dévoilé
Douleur et plaisir rythment le silence
Flamme vacillant au gré du rituel sacré
Deux ombres nues dans la nuit dansent.
L'existence envahit du parfum d'or
Les caresses attirent les sêves magiques
Et l'instant précieux que la raison ignore
Elevant les sens en terre mystique.
Eclats des corps dans l'exil de l'esprit
Eclats des corps dans l'ivresse du cœur.
10.1999
Comme il est doux ce matin de janvier
Où la lumière perce le noir
Et caresse de tout son espoir
Nos êtres nus à demi éveillés
Les yeux s'ouvrent et se regardent
Les corps s'étreignent et frissonnent
Les bouches sourient et se parlent
Les yeux se referment et s'abandonnent
Ou nos êtres nus au contact des chairs
Jouissent en chœur à la main qui se perd
Et s'éveillent dans une belle sensualité
01.2005
Moment si délicat où ton corps m'oppresse
Où tous mes soupirs se confondent en paresse,
Caresse mon désir de ta fougue sensuelle
Et dessine moi, muse nue, à tes étincelles.
Prend mon être à ta peau ruisselante
A ton érotisme je dédie ma chair frissonnante.
Parfume mes sens de tes arômes fragiles
En cet instant, évaporée, je serais ta docile.
05.2005
Au tourment d'un soir
D'un lit qui se morfond
J'ai surpris mon corps
A s'inventer une nuit.
Et tout mon être complice
Frissonnait à la lune
Et honorait de ses doigts
Ma plus folle imagination…
Ici et là en mon corps
Je sens cette présence
L'instrument et ses accords
Sa noble résonance
Frissonnante particule
Sa mystèrieuse sêve
Que tout en moi bouscule
Que tout en nous élève
Et le long et beau parcours
En mon sang et en ma chair
De cette onde de velours
Au pouvoir de lumière
Et nos amours dénudées
Le grand plaisir ruisselant
Se regardent évaporées
Et s'endorment doucement.
03.2002
Silence tourmenté des regards qui se croisent,
Tremblement ravi des chairs qui s'effleurent,
Chaleur inexplicable des sexes qui s'espèrent.
Accélèration du souffle, du cœur
Ralentissement du temps et de l'espace.
Les sons deviennent flous
Les mots sont caresses
Une odeur animale flotte.
Désir essentiel de cet autre.
Qu'il soit proche ou inconnu,
Métamorphose du corps en poème
Métamorphose de l'esprit en bohème…
2003
Au prélude de tes caresses Mon corps s'enivre Et mon cœur en délire Au matin de tes lèvres Danse sous la lune aveuglée A l'envol des mots velours Les étoiles floues filent Sur nos étreintes tourbillonnantes Et le souffle ensoleillé Chante l'instant cristallin Aux lumières de ton sourire Tes yeux pénètrent ma vie La terre me bouscule Et le grand frisson nous invite Au voyage murmuré Au prélude de nos caresses Nos cœurs s'enivrent Et nos corps en délire Au matin de nos sêves Danse sur nos vies élancées… 11.2000 Dédoublement de l'esprit Dans la nuit éveillée Le corps transpire Le visage caresse Parfum d'une alcôve Aux draps agités Une voix envoûte L'instant envié D'un duo de cœurs En solo mélangé. 10.1999 ****** Je suis Je suis la feuille de l'arbre qui Rougit et virevolte et Te dénude aux vents de tes soupirs Je suis la plume de l'oiseau qui Danse et murmure et Effleure tes frissons à la pluie de ta peau Je suis le pollen de la fleur qui Dévore et chante et Eparpille tes courbes au souffle de ton sexe Je suis la flamme de la bougie qui Dévoile et charme et Illumine les corps aux cris de nos orgasmes Je suis la feuille de papier qui Tremble et transpire et Recueille les mots à l'encre de nos amours 8.11.07-07.05.08 Ondule ma chair à ton sexe dressé Respire mon souffle et ma sueur Glace mes os, excite ma sève Obsessionnelle mon calice Suce mes essences sans trêve Eveille seins, sens et cœur Baise mon être, fais-moi crié ! 04.08.2009 Silence odeur et lueur Je murmure des pas lents Mot doux souffle et faim Je caresse des habits pressés Frissons extase et sueur Je gourmande l'organe ravi Silence odeur et lueur Je suis rassasiée il s'est endormi 08.05.2006 Retour haut de page
Au prélude de tes caresses
Mon corps s'enivre
Et mon cœur en délire
Au matin de tes lèvres
Danse sous la lune aveuglée
A l'envol des mots velours
Les étoiles floues filent
Sur nos étreintes tourbillonnantes
Et le souffle ensoleillé
Chante l'instant cristallin
Aux lumières de ton sourire
Tes yeux pénètrent ma vie
La terre me bouscule
Et le grand frisson nous invite
Au voyage murmuré
Au prélude de nos caresses
Nos cœurs s'enivrent
Et nos corps en délire
Au matin de nos sêves
Danse sur nos vies élancées…
11.2000
Dédoublement de l'esprit
Dans la nuit éveillée
Le corps transpire
Le visage caresse
Parfum d'une alcôve
Aux draps agités
Une voix envoûte
L'instant envié
D'un duo de cœurs
En solo mélangé.
Je suis
Je suis la feuille de l'arbre qui
Rougit et virevolte et
Te dénude aux vents de tes soupirs
Je suis la plume de l'oiseau qui
Danse et murmure et
Effleure tes frissons à la pluie de ta peau
Je suis le pollen de la fleur qui
Dévore et chante et
Eparpille tes courbes au souffle de ton sexe
Je suis la flamme de la bougie qui
Dévoile et charme et
Illumine les corps aux cris de nos orgasmes
Je suis la feuille de papier qui
Tremble et transpire et
Recueille les mots à l'encre de nos amours
8.11.07-07.05.08
Ondule ma chair à ton sexe dressé Respire mon souffle et ma sueur Glace mes os, excite ma sève Obsessionnelle mon calice Suce mes essences sans trêve Eveille seins, sens et cœur Baise mon être, fais-moi crié ! 04.08.2009
Ondule ma chair à ton sexe dressé
Respire mon souffle et ma sueur
Glace mes os, excite ma sève
Obsessionnelle mon calice
Suce mes essences sans trêve
Eveille seins, sens et cœur
Baise mon être, fais-moi crié !
04.08.2009
Silence odeur et lueur Je murmure des pas lents Mot doux souffle et faim Je caresse des habits pressés Frissons extase et sueur Je gourmande l'organe ravi Silence odeur et lueur Je suis rassasiée il s'est endormi 08.05.2006
Silence odeur et lueur
Je murmure des pas lents
Mot doux souffle et faim
Je caresse des habits pressés
Frissons extase et sueur
Je gourmande l'organe ravi
Je suis rassasiée il s'est endormi
08.05.2006
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