Passionnée-ment Je voulais mille tendresses Des je t'aime murmurés Pour me sentir déesse Et femme pleinement aimée. Mais, A l'aube écumante du cœur L'amour a fait le chemin Regard eppleuré par les heurts J'ai lutté mais en vain. Caresses aux pensées fécondes Envoûtent ma volonté nue Jour infidèle sur le monde Etalant ses désirs à cru... Pour ce lui obsessionnel Pour cet autre d'amour J'en ai brûlé mes ailes Et l'innocence autour. A l'appel des chairs affamées Sensuels caprices s'élancent L'esprit s'est fait prisonnier Du corps dans sa complaisance. Je veux mille caresses Des étreintes enflammées Mais je me sens pécheresse De mes désirs comblés. Silence brûlant d'une parole Ame dominante, âme dominée Au nom d'une envie folle Je me sens dédoublée. 06.2000 J'alousie Dans sa danse perpétuelle Elle déroule son tapis bleu Va, vient, vogue et vague Exhibe ses charmes sur le sable fin. Et de sa voix transparente Murmure les paroles magiques Qui attirent dans son miroir L'homme séduit par la belle. Le corps et l'esprit inondés Il cueille la vague chanteuse Et glisse au gré de l'éphémère Soleil et sourire au cœur. L'élégante se sentant plaire Se fait douce et agitée Et de ses mille sirènes Prend au piège l'homme flatté. Elle caresse de son or Son esprit tout entier L'envoûte des ses flots L'homme aimant se laisse bercer. Et les amants corps à corps En silence dansent et transent Jusqu'à l'instant sublime Où la terre se fait alcôve. Et dans son attente perpétuelle Entre l'amour et l'amertume Elle espère, sourit et pleure La femme seule sur le sable fin. 01.2000
Passionnée-ment
Je voulais mille tendresses
Des je t'aime murmurés
Pour me sentir déesse
Et femme pleinement aimée.
Mais,
A l'aube écumante du cœur
L'amour a fait le chemin
Regard eppleuré par les heurts
J'ai lutté mais en vain.
Caresses aux pensées fécondes
Envoûtent ma volonté nue
Jour infidèle sur le monde
Etalant ses désirs à cru...
Pour cet autre d'amour
J'en ai brûlé mes ailes
Et l'innocence autour.
A l'appel des chairs affamées
Sensuels caprices s'élancent
L'esprit s'est fait prisonnier
Du corps dans sa complaisance.
Je veux mille caresses
Des étreintes enflammées
Mais je me sens pécheresse
De mes désirs comblés.
Silence brûlant d'une parole
Ame dominante, âme dominée
Au nom d'une envie folle
Je me sens dédoublée.
06.2000
J'alousie Dans sa danse perpétuelle Elle déroule son tapis bleu Va, vient, vogue et vague Exhibe ses charmes sur le sable fin.
J'alousie
Dans sa danse perpétuelle
Elle déroule son tapis bleu
Va, vient, vogue et vague
Exhibe ses charmes sur le sable fin.
Et de sa voix transparente Murmure les paroles magiques Qui attirent dans son miroir L'homme séduit par la belle. Le corps et l'esprit inondés Il cueille la vague chanteuse Et glisse au gré de l'éphémère Soleil et sourire au cœur. L'élégante se sentant plaire Se fait douce et agitée Et de ses mille sirènes Prend au piège l'homme flatté. Elle caresse de son or Son esprit tout entier L'envoûte des ses flots L'homme aimant se laisse bercer. Et les amants corps à corps En silence dansent et transent Jusqu'à l'instant sublime Où la terre se fait alcôve. Et dans son attente perpétuelle Entre l'amour et l'amertume Elle espère, sourit et pleure La femme seule sur le sable fin. 01.2000
Et de sa voix transparente Murmure les paroles magiques Qui attirent dans son miroir L'homme séduit par la belle.
Et de sa voix transparente
Murmure les paroles magiques
Qui attirent dans son miroir
L'homme séduit par la belle.
Le corps et l'esprit inondés
Il cueille la vague chanteuse
Et glisse au gré de l'éphémère
Soleil et sourire au cœur.
L'élégante se sentant plaire Se fait douce et agitée Et de ses mille sirènes Prend au piège l'homme flatté.
L'élégante se sentant plaire
Se fait douce et agitée
Et de ses mille sirènes
Prend au piège l'homme flatté.
Elle caresse de son or
Son esprit tout entier
L'envoûte des ses flots
L'homme aimant se laisse bercer.
Et les amants corps à corps En silence dansent et transent Jusqu'à l'instant sublime Où la terre se fait alcôve.
Et les amants corps à corps
En silence dansent et transent
Jusqu'à l'instant sublime
Où la terre se fait alcôve.
Et dans son attente perpétuelle
Entre l'amour et l'amertume
Elle espère, sourit et pleure
La femme seule sur le sable fin.
01.2000
J'aimerais sentir l'Instant au creux de mes mains Le contempler, le respirer doucement Souffler la poussière Et retrouver sa luminance J'aimerais tenir l'Instant au creux de mes mains Le caresser, le murmurer doucement Effacer le temps Et retrouver son éternel... Que ma prière gomme les ans Et puisse ce jour m'envelopper Que chaque objet, chaque étoile Soient là, à la méme place Que chaque étreinte, chaque frisson Soient là, dans les mémes corps Le même toi, le même moi. Nous Et nos amours intensément adorées Et nos secrets intensément dévoilés J'aimerais tant revivre les heures de cet aveu Ces heures bouleversantes en mon âme ensorcelée Je veux retrouver l'Instant de notre certitude. 11.2001
J'aimerais sentir l'Instant au creux de mes mains
Le contempler, le respirer doucement
Souffler la poussière
Et retrouver sa luminance
J'aimerais tenir l'Instant au creux de mes mains
Le caresser, le murmurer doucement
Effacer le temps
Et retrouver son éternel...
Que ma prière gomme les ans
Et puisse ce jour m'envelopper
Que chaque objet, chaque étoile
Soient là, à la méme place
Que chaque étreinte, chaque frisson
Soient là, dans les mémes corps
Le même toi, le même moi.
Nous
Et nos amours intensément adorées
Et nos secrets intensément dévoilés
J'aimerais tant revivre les heures de cet aveu
Ces heures bouleversantes en mon âme ensorcelée
Je veux retrouver l'Instant de notre certitude.
11.2001
Marche, marche Perséphone Où vas-tu Perséphone Avec tes vêtements gris Où vas-tu Perséphone Avec ta robe de pluie ? Marche, marche Perséphone Suis l'amant dans Les longs couloirs Marche, marche Perséphone Enflamme son cœur De ta beauté; Ravive le feu de l'enfer Marche, marche Perséphone Cueille brumes et tempètes Salue fantômes et nuits Chante le royaume des ombres Danse l'obscur amour Marche, marche Perséphone Et souris Le soleil se lève Sens-tu la douceur de ses rayons Sens-tu le frais parfum d'un Jour nouveau ? Alors fais-toi belle Et cours, loin, vite Attrape l'aube et la rosée Et renais… Où vas-tu Perséphone Avec tes vêtements oubliés Où vas-tu Perséphone Avec ta robe pourprée ? Marche, marche Perséphone Suis le vent dans Les lointaines collines Marche, marche Perséphone Eveille les heures De ta beauté Attire l'or de la terre Marche, marche Perséphone Cueille rivières et foréts Salue prairies et jours Chante le royaume des fleurs Danse l'obscur amour Marche, marche Perséphone Encore et toujours Vers eux, vers lui Jour ou nuit Au gré de ce pacte délicat Perséphone tu marcheras… 02.1998 ****** Miroir mon beau miroir dis moi qui n'a plus d'elle… C'est Icare, qui a trompé sa belle avec le soleil Il s'en est brûlé les ailes et son miroir a bien rit Quand dans sa brillance polie s'est reflétée Cet homme sans elle ne pouvant plus s'élever. 19.10.08 Sombre icône que celle de mon temps Qui porte en air ces jours douloureux Et répand la poussière de mon sang Aux lunes vides de mes membres furieux Sombre cri que celui de mon pas Qui porte en heurts l'être en absence Et répand la poussière de mes émois Au ciel vide de mon cœur en méfiance Sombre parfum que celui de ma peau Qui porte en art les caresses crasseuses Et répand la poussière de mes os Aux terres vides de mes nuits heureuses 18.04.07 Retour haut de page
Marche, marche Perséphone Où vas-tu Perséphone Avec tes vêtements gris Où vas-tu Perséphone Avec ta robe de pluie ? Marche, marche Perséphone Suis l'amant dans Les longs couloirs Marche, marche Perséphone Enflamme son cœur De ta beauté; Ravive le feu de l'enfer Marche, marche Perséphone Cueille brumes et tempètes Salue fantômes et nuits Chante le royaume des ombres Danse l'obscur amour Marche, marche Perséphone Et souris Le soleil se lève Sens-tu la douceur de ses rayons Sens-tu le frais parfum d'un Jour nouveau ? Alors fais-toi belle Et cours, loin, vite Attrape l'aube et la rosée Et renais… Où vas-tu Perséphone Avec tes vêtements oubliés Où vas-tu Perséphone Avec ta robe pourprée ? Marche, marche Perséphone Suis le vent dans Les lointaines collines Marche, marche Perséphone Eveille les heures De ta beauté Attire l'or de la terre Marche, marche Perséphone Cueille rivières et foréts Salue prairies et jours Chante le royaume des fleurs Danse l'obscur amour Marche, marche Perséphone Encore et toujours Vers eux, vers lui Jour ou nuit Au gré de ce pacte délicat Perséphone tu marcheras… 02.1998
Marche, marche Perséphone
Où vas-tu Perséphone
Avec tes vêtements gris
Avec ta robe de pluie ?
Suis l'amant dans
Les longs couloirs
Enflamme son cœur
De ta beauté;
Ravive le feu de l'enfer
Cueille brumes et tempètes
Salue fantômes et nuits
Chante le royaume des ombres
Danse l'obscur amour
Et souris
Le soleil se lève
Sens-tu la douceur de ses rayons
Sens-tu le frais parfum d'un
Jour nouveau ?
Alors fais-toi belle
Et cours, loin, vite
Attrape l'aube et la rosée
Et renais…
Avec tes vêtements oubliés
Avec ta robe pourprée ?
Suis le vent dans
Les lointaines collines
Eveille les heures
De ta beauté
Attire l'or de la terre
Cueille rivières et foréts
Salue prairies et jours
Chante le royaume des fleurs
Encore et toujours
Vers eux, vers lui
Jour ou nuit
Au gré de ce pacte délicat
Perséphone tu marcheras…
02.1998
Miroir mon beau miroir dis moi qui n'a plus d'elle… C'est Icare, qui a trompé sa belle avec le soleil Il s'en est brûlé les ailes et son miroir a bien rit Quand dans sa brillance polie s'est reflétée Cet homme sans elle ne pouvant plus s'élever. 19.10.08
Miroir mon beau miroir dis moi qui n'a plus d'elle…
C'est Icare, qui a trompé sa belle avec le soleil
Il s'en est brûlé les ailes et son miroir a bien rit
Quand dans sa brillance polie s'est reflétée
Cet homme sans elle ne pouvant plus s'élever.
19.10.08
Sombre icône que celle de mon temps
Qui porte en air ces jours douloureux
Et répand la poussière de mon sang
Aux lunes vides de mes membres furieux
Sombre cri que celui de mon pas
Qui porte en heurts l'être en absence
Et répand la poussière de mes émois
Au ciel vide de mon cœur en méfiance
Sombre parfum que celui de ma peau
Qui porte en art les caresses crasseuses
Et répand la poussière de mes os
Aux terres vides de mes nuits heureuses
18.04.07
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