A toi qui a su m'exister,
Jour souriant à ma triste transparence
tu m'éveilles de tes regards discrets.
E nvie alors d'exister en moi pour toi
d'exister en toi pour moi.
T es bras acceptés abolissent ma dualité;
le grand chambardement de l'intérieur.
A la lumière de mon corps exprimé je ris
guerre achevée dont il est le vainqueur.
I nstant euphorique qu'est ma nouvelle identité
la douce paix signée corps et âme.
M al soigné par tes mots et tes caresses
et la nuit solennelle à l'hymen embrassé.
E trange et folle passion je célèbre ta vertu
au jour souriant de ma belle renaissance.
Toi mon amour, tu es ma victoire, mon unité retrouvée.
04.2000
V ous avez voulu avec votre bel adage O ser le charme et la proposition sage U ser de belles paroles, de parfum de rose L es yeux gourmands n'attendant qu'une chose. E t rien que l'idée de votre intimité Z este certes, d'aventure, de folie passionnée V iole le vœu de ma virginité promise O ù l'homme aimé seul plongera sa remise. U buesque personnage croyant me séduire S ous des balcons ou par votre tirelire F aîtes le beau avec votre allure princière A ttirez les naîves, les femmes de poussière. I mitez les dons juan et les hommes d'élégance R ien qu'à vous voir je ris de votre insolence E nvoùtez donc de votre tendre maladresse L a bétise pour moi est signe de petitesse. A mourette, humour et grandes pensées M on cœur en rien ne s'en trouve troublé O rné pourtant d'une si belle audace U ser de cette méthode n'est pas efficace. R iez de ma résistance, l'air non convaincu A musez-moi de la sorte, c'est déjà perdu V olez bouquets et poèmes romantiques E t je me moque de cet acte héroïque. C ourez encore et longtemps, espérez M on cœur n'est pas à prendre, il est à aimer O ffrez-moi de l'amour et non de grands mots I nhibez vos qualités, montrez-moi vos défauts. C 'est un homme imparfait qui aura mon accord E nlevez ce piètre masque, ce faux trésor S ouriez-moi timide mais sincèrement O sez la faiblesse, votre luxure ment. I nstant bien plus charmeur que vos airs mystiques R ien qu'avec si peu, vous feriez un amant magnifique… 01.2001
V ous avez voulu avec votre bel adage
O ser le charme et la proposition sage
U ser de belles paroles, de parfum de rose
L es yeux gourmands n'attendant qu'une chose.
E t rien que l'idée de votre intimité
Z este certes, d'aventure, de folie passionnée
V iole le vœu de ma virginité promise
O ù l'homme aimé seul plongera sa remise.
U buesque personnage croyant me séduire
S ous des balcons ou par votre tirelire
F aîtes le beau avec votre allure princière
A ttirez les naîves, les femmes de poussière.
I mitez les dons juan et les hommes d'élégance
R ien qu'à vous voir je ris de votre insolence
E nvoùtez donc de votre tendre maladresse
L a bétise pour moi est signe de petitesse.
A mourette, humour et grandes pensées
M on cœur en rien ne s'en trouve troublé
O rné pourtant d'une si belle audace
U ser de cette méthode n'est pas efficace.
R iez de ma résistance, l'air non convaincu
A musez-moi de la sorte, c'est déjà perdu
V olez bouquets et poèmes romantiques
E t je me moque de cet acte héroïque.
C ourez encore et longtemps, espérez
M on cœur n'est pas à prendre, il est à aimer
O ffrez-moi de l'amour et non de grands mots
I nhibez vos qualités, montrez-moi vos défauts.
C 'est un homme imparfait qui aura mon accord
E nlevez ce piètre masque, ce faux trésor
S ouriez-moi timide mais sincèrement
O sez la faiblesse, votre luxure ment.
I nstant bien plus charmeur que vos airs mystiques
R ien qu'avec si peu, vous feriez un amant magnifique…
01.2001
I nstant coupable du corps partagé
N omade caresse effacée au mensonge
F olle idée qui ne connaît plus l'officiel
I maginant excuses et vérités aveugles.
D anse obscure des désirs insensibles
E nvolant respect à l'amour déclaré
L'esprit regrette ou jouit de l'aventure
I vresse de la nouveauté et du risque.
T acite fugue dans l'heure solitaire
E t le retour muet et conquit du volage désir…
06.2000
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